AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 Histoire Mandalorienne

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Alexa Vizsla
Spécialiste
avatar


Feuille de personnage
Crédits: Fond de Mandalore.

MessageSujet: Histoire Mandalorienne   Mer 24 Nov 2010 - 16:43


Histoire


  • La Grande Guerre des Sith.

    La première vrai action du peuple Mandalorien se situe en -4000 avant l’avènement de l’Empire Galactique. Ce conflit prendra le nom de Grande Guerre des Sith. Il est certains que les Mando c’étaient déjà fais connaitre avant cette guerre, car à cette époque leurs forces armées étaient à leurs apogée. Les Mandos étaient sous les ordres d’un unique chef militaire Mand’alor.

    Avant la Grande Guerre les mandaloriens faisaient déjà figure d’élite, l’antique armure qu’ils portaient faisaient déjà trembler de peur les armées ennemies sans compter leurs redoutables droïdes Basilisk.
    Néanmoins avant d’entrer en guerre au cotés des Sith les mandaloriens n’avaient pas un esprit de conquête aussi développer. Ils étaient plus individualiste. Aucun n’aurais eu l’idée de renversé la République et encore moins celle de conquérir la galaxie. Si leurs talents de guerriers d’élites étaient reconnus par tous, peu en revanche osais leurs demander un soutient.

    Mais l’apprentie Ulic Qel-Droma se rendit au fief du Mand’alor et le défia dans une plaine devant tout ses guerriers et grâce au coté obscure et à son sabre laser, il défis le chef des mandaloriens. Au lieu de le tuer et de prendre sa place Droma demanda au mandaloriens de jurer allégeance au sith. Ses derniers entrèrent alors en guerre face à la République, devenant les ennemis des jedi et ceux pour longtemps.

    Avec de telles alliés les Sith réduisirent en morceaux les flottes et les bases républicaines les une après les autres. Le chef sith de l’époque Exar Kun savait que les victoires étaient dû en partie à l’effet de surprise, mais son apprentie Ulic Qel-Droma n’y croyais pas il désobéis à son maitre et attaqua
    Coruscante la capitale de la République. Seulement la défense sur place était nettement supérieur à ce qui était prévue et Qel-Droma finis capturer. Peu de temps après Mand’alor et Kun libérèrent Qel-Droma de sa prison. Les Sith lancèrent de nouveau les mandaloriens à l’attaque mais la balance pencha rapidement en faveur de la république.

    Ulic finis prisonnier et priver de ses pouvoirs il avoua au jedi que la base de son maitre se situais sur Yavin IV. De leurs cotés les mando envoyés sur Oderon firent face au chevaucheurs de bêtes. Les créatures ailées se retrouvèrent être de dangereux adversaires et les appareilles mando surpassé durent se replier sur ordre de leurs chef vers la planète Dxun.

    De plus la flotte républicaines arriva en renfort pour faire face aux cotés des Onderoniens. Le véhicule du Mand’alor se fit abattre et se dernier se retrouva seul dans la foret face au terrible bêtes d’Oderon à l’état sauvage, il périt dans cette foret. Un groupe de mandaloriens envoyé à son secoure trouvèrent le corps ce fut le premier guérrier à le voir qui devins le nouveau Mand’alor comme le voulais la coutumes. Le chef Néo-Croisé pris le nom de Mandalore l’Ultime ou Te Ani’la Mand’alor en mando car il fut le dernier Taung à revêtir le casque de Mand’alor.


  • Les Guerres Mandaloriennes.

Dans les temps qui suivirent la Grande Guerre les mandaloriens devinrent une force de conquête à part entière. Sous les ordres du chef Mandalore l’Ultime qui reforma le groupe des Néo-Croisés Mandaloriens, grâce au génie tactique de Cassus Fett les guerriers en armure reconquirent des dizaines de planètes proches de la frontières avec la République. En peu de temps Mandalore l’Ultime contrôla une zone encore plus vaste que l’Espace Hutt.

Face à cette potentielle menace la République et les jedi gardèrent un œil attentif au actions des Néo-Croisés Mandaloriens. Voyant qu’aucun mondes de la République n’étaient attaquer, les jedi et le gouvernement décidèrent de laisser les guerriers en armure faires ce qu’ils voulaient. Mais certains officiers de flotte et jedi n’étaient pas d’accord. Aussi ceux-ci décidèrent d’entrer en guerre face au Mando sans l’accord de la République et du conseil. Les jedi Revan et Malak accompagner par de nombreux jedi réussirent à remportés nombres de batailles.

Les Guerres Mandaloriennes prirent fin lors de la bataille de Malachor V, durant cette bataille Revan tua en combat singulier Mandalore l’Ultime. Après cette défaites les mandos déposèrent les armes et se dispersèrent. Certains retournaient sur Mandalore, d’autres devenaient mercenaires. La Grande Guerre des Sith et les Guerres Mandaloriennes prirent fin avec un bilan mitigé : les sith furent temporairement vaincus, les Mandaloriens quasiment exterminés. Les pertes dans les deux camps furent si élevées que plusieurs années seront nécessaires pour que les choses reviennent à la normale. Ce ne fut environ que trois millénaires plus tard que la prochaine grande guerre eut lieu.



  • Les luttes intestines - La menace Death Watch.



    Environs 40 ans avant la Guerre des Clones, un mando’ade ambitieux dénommé Vizsla décide de rompre la ligne traditionnelle incarné par Jaster Mereel, qui est à la tête des Mandaloriens Véritables. Vizsla veut utiliser les mandaloriens pour devenir un nouveau seigneur de guerre, il tente alors un coup d’états mais les sympathisant de Mereel sont bien trop nombreux et il finit chasser ou bannis.
    Il décide alors de former une organisation militaire basé sur le style mando ; les Death Watch Mandaloriens.

    Dotés d'armures bardées d'équipements offensifs et défensifs comme celles des Mando'ade, les hommes de Vizsla sont en revanche beaucoup moins à cheval sur l'honneur et les principes, et la brutalité est leur principale caractéristique. Se vendant au plus offrant, n'hésitant pas à massacrer des populations civiles tant qu'un profit est en jeu, les Death Watch acquièrent une sinistre réputation, mais leur ressemblance avec les Mandaloriens entache aussi ces derniers. Très rapidement, les deux groupes deviennent des ennemis mortels.

    Lors d’une des premiers embuscade sur la planète Concord Dawn, Mereel et un petit groupe d’hommes sont prit en chasse par Vizsla et ses Death Watch fuyant à travers les champs les guerriers tombe sur un jeune garçon : Jango Fett. Malheureusement les Death Watch arrivent jusqu’à la ferme ou ils assassinent les parents du jeune garçon. Jango guide alors les soldats jusqu’à la ville ou ses derniers décident d’attendre fermement les Death Wartch. Rapidement les soldats arrivent et investissent la rue, seulement les rôles sont inversés ce coup ci et les mando attendent Vizsla et ses hommes de pieds ferme. Jango réussi à placer une mine sous le blindé ennemie et de ce fait élimine un bon nombre d’ennemies.. Jango ce retrouve alors face à Vizsla qu’il abat d’un coup de blaster. Jaster adopte alors Jango Fett et fais de lui un véritable mando’ade.

    Durant les années qui suis les Death Watch se font plus discret. Les mando restent au sommet de la chaine des mercenaires, ce que Mereel refuse en vue du sens de l’honneur Mando finis entre les mains de Vizsla qui n’as aucun sens de l’honneur. Malgré le fait que Jango soit considéré par Mereel comme le fils qu’il n’a jamais eu, ce dernier ne subit aucun traitement de faveur. Courageux, intelligent, dévoué corps et âme à son père adoptif et à ses camarades, il se distingue en maintes occasions et s'affirme rapidement comme un futur chef potentiel. Son seul rivale potentiel est Motross, plus ancien dans l’organisation et qui ne voit pas d’un bon œil la place de Mandalore lui passer sous le nez.

    Alors que Jango est âgé d’une vingtaine d’années, les mando se lance dans un mission visiblement simple face à un ennemie peu puissant. Parti de leurs flottes en orbites les transports mando traverse l’atmosphère et son reçu par un déluge de feux. Les transports explose avant de toucher le sol, et pour ceux qui y parviennes leurs soldats son massacrés sur place. Mais les mandaloriens finissent par se regrouper sous la bannière de Jaster Mereel. Se dernier désirant éviter un massacre totale ordonne l’abandon de la mission, ce qui est considéré comme un signe de lacheté par Motross qui désobéis et par à l’attaque avec son groupe. Il réussit à prendre la place ennemie mais au prix de lourdes pertes.

    Mais la bataille est loin d’être finis. Car Vizsla arrive au commande d’un blindé avec ses hommes.
    Isolé et sans défense face au monstre d'acier, Montross croit sa dernière heure arrivée, mais Jaster Mereel accourt à son secours. Malheureusement ce dernier est trahi par Montross, qui l'abandonne à un destin funeste. Après la mort de Mereel, Montross tente de prendre le contrôle de l'organisation mais Jango s'interpose, et c'est ce dernier qui est choisi pour devenir le nouveau chef des Mandaloriens. Humilié et battu, Montross doit fuir piteusement. On n'entendra plus parler de lui pendant plusieurs années...
    Comme on pouvait s'y attendre, Jango est un excellent commandant pour les Mandaloriens, un digne successeur de Jaster Mereel. Sous ses ordres, les guerriers en armure volent de succès en succès, jusqu'au moment où une nouvelle mission les amène sur la planète Galidraan.

  • La Traitrise de Galidraan - La fin des Mando’ade de l’Ere Républicaine.

Une mission qui s’avérais pourtant particulièrement simple. Un gouverneur d’un petit système local demande de l’aide pour contré une insurrection armés, et éviter un massacre de civils.
Jango savait que ce gouverneur fournissait argent et armes aux Death Watch, et avait donc des contacts avec Vizsla. Son objectif était donc double : éliminer les rebelles et gagner de l'argent facile, mais également extorquer au gouverneur la localisation de la base de Vizsla.

Mais le gouverneur est encore plus fourbe que ce que pensait Jango, ce dernier se rend au palais et tombe nez à nez avec Vizsla et ses hommes. Il s’en sort in extrémiste en sautant par la fenêtre grâce à son jet-pack. Seulement les ennuis s’annonce, toucher par un tir de Vizsla Jango aperçois au loin des transports républicains. Un mauvais signe pour les mando. En réalité tout cela faisait partie d’un plan banthaçu par Vizsla pour que les mando ais le mauvais rôle. A savoir celui de tueur de civils voulant renversé le pouvoir en place. Une cinquantaine de jedi est alors envoyé diriger par le comte Dooku.

Les chevaliers arrivent très vite au camps des guerriers ou ils leurs demande de se rendent, ce que refusent évidemment Jango et ses hommes. S’en suit alors un véritable carnage, les jedi et les mando s’affronte sabre contre blaster. Les mando tuent même des jedi à mains nues mais la bataille se termine en boucherie les mando sont vaincus. Jango est le seul survivant du massacre, il est livré au gouverneur de la planète. Ce dernier le livre alors à Vizsla qui expédiera Jango en tant qu’esclave.

La bataille de Galidraan peut être considérée comme la date à laquelle les Mandaloriens cessent d'exister en tant que groupe mercenaire. Les derniers héritiers connus de cet ordre mythique sont à ce moment Jango Fett et Montross, qui auront dans le futur bien d'autres choses à faire que restaurer l'organisation des Mandaloriens. On sait cependant aujourd'hui que nombre de petits groupes de Mandaloriens, que ce soit dans l'espace Mando'ade ou ailleurs, subsistent pour perpétuer la culture mandalorienne...




Origines


Les Mandaloriens sont un peuple de contradictions. Ils possèdent une identité propre et, pourtant, ne constituent pas une race en tant que telle. Ils n'ont pas de nation au sens classique du terme et sont éparpillés à travers la galaxie. Guerriers redoutés, ils possèdent une réputation féroce mais chérissent en même temps la vie de famille et adopteront les enfants que la guerre aura laissés orphelins, au lieu de les exécuter comme le font parfois d'autres espèces. Cet étrange mélange de solide pragmatisme, de brutalité et de tendre vie familiale en fait pour beaucoup un profond mystère. Par ailleurs, ils n'appartiennent probablement pas à la race mandalorienne d'origine. Les anthropologues sont, en effet, en désaccord sur leurs racines : sont-ils apparus sous une forme humaine ou, comme l'affirment encore quelques académiciens, en tant qu'espèce alien à la peau grise ? Mais quelle que soit la théorie privilégiée, une chose est sûre : il s'agit aujourd'hui d'une race de guerriers nomades à prédominance humaine. Pour la vaste majorité des espèces, la culture est l'unique expression de l'être. Quand .'une d'elles est dépassée par une autre culture et finit par adopter ses croyances et ses moeurs, elle ne conserve plus qu'un petit quelque chose de son ancien mode de vie.

Mais les Mandaloriens sont une exception : ils ont adopté une certaine culture et se définissent uniquement par elle. Ironie de l'affaire, le parallèle le plus l'exact que l'on puisse établir avec eux nous est fourni par les Jedi, avec lesquels les Mandaloriens ont connu tant d'antagonismes et de conflits. Quelle que soit la raison qui a poussé les premiers humains à adopter les coutumes et le langage mandaloriens, ce peuple accepte aujourd'hui toute personne désireuse de se soumettre à son code et les espèces non humaines sont les bienvenues au sein de sa communauté. Les Mandaloriens considèrent, en effet, que ce sont les actes qui définissent l'identité, et non le hasard de la naissance. Ils restent toutefois majoritairement constitués d'humains et un important pourcentage de leur population présente des caractéristiques génétiques typiques des peuples de Concord Dawn et des planètes avoisinantes. Bien qu'il n'existe pas de véritable type ethnique mandalorien, la prédominance de groupes génétiques communs indique que certaines populations spécifiques ont été absorbées par les Mandaloriens ou les ont rejoints. Concord Dawn en est un bon exemple. Jango Fett, personnage symbolique de l'histoire mandalorienne, a été adopté. Or, son génome partageait déjà de nombreuses caractéristiques avec sa communauté d'adoption. Sans planification délibérée, les Mandaloriens se sont donc formés eux- mêmes de manière sélective en fonction de certains traits qu'on considère aujourd'hui propres à leur peuple : la discipline, des liens familiaux étroits, d'extraordinaires aptitudes au combat et une loyauté sans faille.

  • Des guerriers nomades

Les peuples nomades accordent une grande importance aux talents personnels, plus qu'aux possessions, et cet aspect de la mentalité mando sous-tend toute leur société. Même dans les communautés sédentaires de Mandalore, l'éthique du guerrier nomade n'a pas disparu.

Inévitablement, une race de guerriers nomades sans territoire fixe à défendre finit par se livrer à des activités mercenaires. Pendant des siècles, les Mando'ade (ou les enfants de Mandalore, comme ils se nomment eux-mêmes) n'ont ainsi été considérés que comme des chasseurs de primes, des assassins et des mercenaires.

Mais tous les Mando'ade ne passent pas forcément leur vie à louer leurs talents de soldats. Leur passé de mercenaires est très récent et relativement bref, et ils exercent d'autres métiers liés au domaine militaire qui leur permettent de vivre en période de paix. Beaucoup, dispersés en petites communautés à travers la galaxie, travaillent comme armuriers ou gardes du corps, ou dans d'autres secteurs que les populations d'accueil trouvent trop dangereux ou trop sales. Un grand nombre d'entre eux reste dans la région de Mandalore à travailler la terre ou à gagner leur vie dans des usines et des ateliers. Tous, cependant, sont capables de former une armée en un clin d'œil.

Au fil des siècles, de nombreuses personnes se sont interrogées sur ce qui pousse les Mandaloriens à rester fidèles à leurs mœurs nomades malgré l'existence de leur planète natale de Mandalore. La réponse réside avant tout dans l'importance qu'ils accordent aux traditions. Les Mandaloriens se dispersent afin de ne pas offrir à leurs ennemis de cibles faciles. Ainsi, en dépit d'attaques répétées dont on pensait qu'elles les avaient éliminés, les résistants Mandaloriens ont toujours refait surface. Même s'ils gagnent aujourd'hui souvent leur vie en tant que mercenaires, ils ont passé la majeure partie de leur histoire à combattre pour leur propre cause, et non celles des autres. Pourtant, s'ils représentent un ennemi impitoyable, ils font preuve d'une clémence inattendue en période de guerre en adoptant les orphelins induits par le conflit.

  • Ce qui fait le Mandalorien

La géographie joue un rôle très vague dans l'identité mandalorienne. Bien que Mandalore soit considérée comme leur planète natale, beaucoup de Mandaloriens n'y sont pas nés et n'y ont jamais mis les pieds. Leur société ne met pas l'accent sur le lieu de naissance, l'espèce ou la citoyenneté, et les Mando'ade ne possèdent donc pas "d'état" tel que le banthaçoit la politique galactique moderne. Ne tenant aucun compte du rang et du statut, ils préfèrent juger les autres par leurs actions et leurs exploits, ce qui constitue le fondement d'une véritable méritocratie. Le Mandalore, ou chef des clans, est chez eux ce qui se rapproche le plus d'un chef d'État. Pour autant, personne ne confond les Mandaloriens avec une autre race...

Les Mando'ade considèrent les six actes suivants (appelés les Six Actions, ou Resol'Naré) comme un élément central de l'identité mandalorienne : porter une armure, parler le mandalorien, se défendre soi-même et sa famille, élever ses enfants comme des Mandaloriens, contribuer au bien- être du clan et se rallier aux Mand'alore en cas de conflit. Toute personne respectant ce code est considérée comme un Mando'ad. L'important est toutefois d'agir de la sorte sur une base quotidienne, et non de manifester pour ces règles un intérêt de pure forme.

Pour un peuple ne semblant attacher que peu d'importance aux rangs et à la hiérarchie, les Mandaloriens font preuve au combat d'un esprit de coopération particulièrement développé. Leur farouche individualité, si prononcée dans leur approche de la vie, est alors écartée au profit du but commun et ils feront n'importe quoi pour atteindre leur objectif. Leurs forces s'organisent ainsi presque spontanément en structures de commandement informelles, qui se concentrent alors sur l'issue de la bataille et non sur les ambitions personnelles. C'est également cette souplesse instinctive qui en fait d'excellents mercenaires. Du fait de leur tendance à s'auto-sélectionner, ils attirent et retiennent les individus partageant les mêmes mentalités et prédispositions génétiques, ce qui renforce encore ces traits : plus les soldats ont tendance à coopérer sur le champ de bataille, plus ils sont susceptibles de survivre et d'avoir des enfants partageant ces caractéristiques.

  • La Société Mandalorienne

La langue mandalorienne ne possède pas de genre. Cette absence reflète les statuts égaux de l'homme et de la femme, ainsi que la souplesse générale des rôles dans cette société malgré ce qui semble à beaucoup comme une répartition traditionnelle des tâches entre les sexes. Ainsi, on attend des hommes qu'ils soient des guerriers, et qu'ils élèvent et entraînent leurs fils pour qu'ils marchent sur les traces de leurs pères.

Les femmes s'occupent du foyer quel que soit le lieu de résidence actuel de ces nomades, et elles élèvent les filles. Toutefois, les femmes doivent posséder les mêmes aptitudes au combat que les hommes afin de pouvoir défendre leur demeure en l'absence de ces derniers. En outre elles combattent aux côtés des hommes sur le champ de bataille. Quand elles n'ont pas d'enfants dont elles doivent s'occuper, il leur faut partager les responsabilités de la défense et de la guerre.

Comme on s'en doute, l'idéal mandalorien féminin respecté par les hommes n'est pas fragile et gracieux mais physiquement fort, et solide. Le mot laandur, qui signifie délicat, est une insulte courante parmi les femmes. Et l'imprudent qui laisse entendre qu'une femme mando est une mauvaise mère, une piètre combattante ou une laandur devra vite faire le douloureux constat de son erreur... Le mariage est censé durer toute la vie (parfois assez courte chez les guerriers) et a généralement lieu après l'âge de 16 ans. Pour s'engager légalement, il suffit aux membres d'un couple de se prononcer mutuellement ce serment :

Mhi solus tome
Nous sommes un quand nous sommes ensemble
Mhi solus dar'tome
Nous sommes un quand nous sommes séparés
Mhi me'dinui an
Nous partageons tout
Mhi ba'juri verde
Nous élèverons des guerriers

Malgré l'importance qu'ils accordent à la fidélité et à la chasteté avant le mariage, les Mandaloriens sont étonnamment tolérants et relativement peu soucieux des origines parentales. Préférant l'action et le pragmatisme aux mots et aux intentions, ils sont d'avis que aliit ori'ysha tal'din [la famille ne se limite pas aux liens du sang]. Ce qui compte pour eux, c'est l'affirmation quotidienne de la vie de famille, ce qui explique leur propension à l'adoption et à l'acceptation d'adultes dans le sérail mando. La communauté mandalorienne comportant de nombreux orphelins et veuves, les mâles adultes étrangers ne sont pas seulement les bienvenus : ils sont une nécessité.

Le processus d'adoption, comme le mariage, est un simple constat d'intention : le gai bal manda (le nom et l'âme) prend sa place dans la déclaration ni kyr'tayl gai sa'ad (je reconnais ton nom comme mon enfant). Ceci, ainsi qu'une adhésion constante aux six doctrines de la vie mandalorienne, suffit à devenir mandalorien.

Inversement, il est tout à fait possible de perdre son statut de Mandalorien, d'y renoncer ou même de s'en voir privé. L'exil est une punition rare, mais crainte.



  • Religion et spiritualité

Les Mandaloriens possèdent leur tradition de mythes religieux, mais ils n'adorent pas de divinités spécifiques. Ils considèrent les contes racontant -a création du monde, comme le Akaanati'kar'oya (La Guerre de la Vie et de la Mort), comme des paraboles illustrant une vérité philosophique plus profonde, et non comme des manifestations surnaturelles littérales. Leur mythologie considère les étoiles comme des rois tombés de Mandalore, et certains contes parlent de créatures mythiques, mais les pragmatiques et sceptiques Mandaloriens ne voient en ces histoires que des allégories. Le mando (dont la meilleure définition est peut-être à la fois "être collectif", "essence de l'identité mandalorienne" et "âme supérieure") n'est pas considéré comme un véritable paradis. Traditionnellement, la vie après la mort du Mando est envisagée comme un plan d'énergie spirituelle marqué par un conflit permanent entre la stagnation et la possibilité de changement apportée par la destruction. Dans la mythologie mandalorienne, ce conflit est symbolisé par la guerre éternelle que se livrent le dieu de la paresse Arasuum (personnification de la consommation oisive et de la stagnation) et le vigoureux dieu destructeur Kad Ha'rangir, qui impose à l'univers de changer et de grandir. Chaque guerrier mando qui meurt est ainsi censé venir s'ajouter à l'armée de la vie après la mort, pour défendre les femmes et les enfants vivant dans ce domaine éternel et tranquille, seul endroit où les Mandaloriens pensent pouvoir jamais atteindre un état d'existence non transitoire.

  • Le concept de Dar’manda

La spiritualité mandalorienne trouve ses racines dans le pragmatisme. Ce sont le respect des voies mandaloriennes et la croyance dans les idéaux de la communauté qui permettent à ce peuple nomade de conserver son intégrité et de préserver son identité. Si ces principes n'étaient plus honorés, la communauté disparaîtrait ou se fondrait dans sa population d'accueil. En l'absence d'une espèce unique, d'un héritage ethnique et d'un territoire fixe, seules les valeurs et la culture survivent et peuvent être transmises d'une génération à l'autre. Si elles ne sont pas protégées et renforcées avec rigueur, la communauté est condamnée. Généralement, les Mandaloriens considèrent le fait d'être un dar'manda (une personne ignorante de son héritage mandalorien) comme le pire sort imaginable. Il s'agit d'un concept difficile à saisir pour les non- Mandaloriens (Aruetiise, qui peut tout vouloir dire, depuis non -Mando jusqu'à ennemi), mais cela revient à peu près au fait de ne pas avoir d'âme et donc de ne pas connaître de vie après la mort. L'anéantissement de l'identité personnelle reflète le véritable anéantissement auquel un peuple qui perd la culture qui le définit doit faire face. Bien que peu de Mandaloriens croient véritablement à une vie après la mort, ils croient bel et bien au manda.

Pour faire partie du manda, l'état spirituel commun lié à l'identité de Mando'ade, un homme ou une femme doit comprendre les bases de sa culture et incarner les idéaux du kar'ta mandalorien (le cœur ou, dans ce cas, l'âme). Ce qui signifie responsabilité envers la prochaine génération, loyauté envers son propre peuple et esprit combatif. Sans cela, on est considéré comme perdu pour l'éternité.

L'obligation morale imposant de faire en sorte que les enfants connaissent suffisamment leur héritage pour appartenir au manda a conduit les Cuy'val Dar 1 (les instructeurs mandaloriens recrutés pour entraîner les soldats clones de la Grande Armée de la République) à former leurs hommes aux coutumes mando comme s'il s'agissait de leurs propres fils. Ils pensaient, en effet, que même si ces soldats mouraient au combat sans jamais vivre dans une véritable communauté mando, ils trouveraient malgré cela une place éternelle dans la conscience collective.

  • La Vie et la mort au quotidien

Le concept mando du foyer (yaim) désigne la sensation de sécurité et de confort que l'on peut ressentir dans les habitations temporaires. Pour un Mandalorien, le foyer est là où se trouve l'armure. Certaines races nomades emportent des tentes, mais les Mando'ade préfèrent soit construire des structures temporaires, connues sous le nom de vheh'yaime, à partir de bois vert et de boue, soit s'emparer des demeures des ennemis vaincus au combat. "Temporaire" peut désigner n'importe quelle période de temps, d'une seule nuit à plusieurs années. La seule certitude est que le soldat ou la famille mando ne considère jamais sa demeure comme permanente. Ils sont toujours prêts à partir en un clin d'œil.

Chez les races sédentaires, les fêtes annuelles découlent généralement du cycle des saisons de la planète natale mais, les Mando'ade voyageant d’un monde à l'autre, ils ont souvent perdu tout lien avec ce cycle. Ceux qui sont originaires de Concord Dawn (traditionnellement une communauté fermière) fêtent toujours la fin de la récolte d'après le calendrier de ce monde, mais de manière générale, les événements liés au cycle de l’existence (naissance, âge adulte, mariage, mort) restent les seuls à être célébrés. L'incertitude qui entoure le quotidien des guerriers nomades pousse Ia plupart des Mandaloriens à fêter la vie dès qu'ils en ont la possibilité, à apprécier la bière, à chanter des chansons et à se détendre au sein de la famille et du clan.

Pour les guerriers professionnels, la mort subite est un risque qui fait partie du métier. Au demeurant, les Mandaloriens ne prennent pas ce risque avec autant de calme que ce que les Aruetiise peuvent s'imaginer. Les enterrements restent quelque chose d'inhabituel (les Mand'alore et d'autres personnes d'importance nationale constituant une exception), les nomades n'ayant généralement pas de cimetière. Il est, en outre, peu pratique de remporter les corps lorsque les hommes meurent au combat. Les communautés brûlent donc leurs morts s'ils peuvent récupérer les dépouilles, dispersent les cendres et conservent une des possessions du défunt en souvenir. Il s'agit souvent d'une armure, objet de grande valeur. Si l'armure ne peut pas être récupérée ou gardée, on se contente de certaines parties comme le casque, les gants ou la ceinture. Les Mando'ade récitent les noms des êtres chers et des camarades disparus chaque soir avant de e coucher afin d'entretenir leur souvenir... et donc leur existence. Il existe un seul mot mando'a, aay'han, pour décrire l'état d'esprit dans lequel se trouvent les Mandaloriens lorsqu'ils savourent un moment de plaisir avec leur famille et leurs camarades, et quand ils pleurent leurs disparus. En basic, la meilleure traduction possible serait "doux-amer," mais elle est loin de restituer l'importance de ce concept pour les Mandaloriens. De fait, la dualité de cette émotion correspond tout à fait à ce peuple pétri et contradictions.

  • Nourriture et boisson

Les soldats comme les nomades ont besoin d'une nourriture facilement transportable, nourrissante et qui, de préférence n'a pas besoin d'être cuisinée trop longtemps. Les Mandaloriens ne font pas exception. Ils possèdent quelques plats spécifiques qu'on finit lentement par apprécier mais qui s'apparentent surtout à des rations militaires. Le gihaal est un mélange au poisson séché comme le pemmican, une mixture nourrissante à la graisse et aux protéines, qui peut se conserver des années sans être réfrigérée mais dont l'arôme acre et tenace déplaît à beaucoup.

Les Aruetiise trouvent d'autres plats mandaloriens plus acceptables. Le uj'alayi (gâteau au uj) est un gâteau très dense, plat et extrêmement sucré, fait de noix pilées, de fruits séchés, d'épices et de sirop parfumé au uj'jayl. Le tihaar est un alcool fort et incolore fabriqué à partir de n'importe quel fruit disponible et ressemblant à de l'eau-de-vie. Le net'mgal (bière noire) est une bière douce rappelant beaucoup le stout ou le porter. Le shig est une infusion d'herbes et d'épices bue chaude, souvent préparée à partir d'une herbe poussant rapidement et possédant un goût d'agrume appelée behot.

  • Armure


    Demandez à n'importe quelle personne ce qu'elle associe le plus avec les Mandaloriens, et elle vous répondra probablement qu'il s'agit de leurs armures. Les Mando'ade la nomment beskar'gam, ce qui signifie peau de fer et souligne le rôle central qu'elle joue dans leur vie. L'armure, et en particulier son casque intégral au viseur en forme de T si caractéristique, constitue l'image la plus marquante que la galaxie se fait des Mando'ade. Cette armure est très prisée, en particulier si elle est faite au moyen du beskar (du fer mandalorien), métal quasiment imperméable qui tire sa force remarquable non seulement de ses propriétés naturelles mais aussi des techniques de métallurgie mandaloriennes. L'ajout de carbone dans la fonderie crée, en effet, une structure moléculaire plus légère que celle des métaux normaux et pourtant extraordinairement résistante. Des pliages répétés du métal durant la forge améliorent encore la solidité du beskar. Ce dernier compte parmi les métaux les plus recherchés, comme le cortosis.

    L'armure mandalorienne est donc souvent transmise de génération à génération, en particulier du type beskar. Elle est soigneusement personnalisée afin de correspondre aux besoins et aux goûts de son porteur, et elle est utilisée par les deux sexes.

    Les couleurs et les marques de l'armure peuvent indiquer de nombreuses choses, du clan à la famille de son porteur jusqu'à des concepts plus éphémères comme l'état d'esprit ou une mission particulière. La couleur or représente une quête de vengeance, et noire de justice. Les Mando'ade repeignent souvent leur armure d'une autre couleur s'ils doivent s'acquitter d'une tâche particulière ou s'ils ont changé de clan. A l'exception de celles des Mandalore, les marques ne correspondent jamais à un rang précis, concept difficilement saisissable pour ce peuple. Certains Mand'alore sont, en outre, connus pour s'éloigner de l'argent et du rouge qui leur sont généralement associés. Mais parfois, la couleur de l'armure exprime simplement une préférence personnelle. Le bleu et le vert sont particulièrement populaires. Si d'autres soldats privilégient le camouflage, les Mandaloriens ne semblent pas craindre d'être remarqués : "Nous voir venir est une chose, pouvoir réagir à temps en est une autre" est un dicton mando courant. Des sceaux (symboles peints sur le casque ou la plaque pectorale) indiquent souvent l'allégeance, le lignage où les êtres chers du porteur. Mais il peut également s'agir de marques honorifiques, comme le jai'galaar'la sur'haii'se (les yeux du faucon qui crie). Les jaig, comme on les appelle plus couramment, sont accordés par certains chefs de clan pour récompenser des actes de bravoure.

    Mais quelle que soit l'importance de l'armure dans la culture mandalorienne et l'image que ses représentants se font d'eux-mêmes, ils n'oublient jamais que c'est ce qui se trouve en dessous qui fait le soldat. "Verd ori'shya beskar'gam" (un guerrier est plus que son armure) est également un proverbe mando très populaire.

    Les Mando'ade sont un peuple économe, et nombre d'entre eux amassent des fortunes considérables. Bien que les pratiques bancaires modernes poussent la plupart d'entre eux à placer leurs crédits dans des actions ou des comptes rémunérés, ils investissent toujours une grande partie de leurs richesses dans leur armure et dans leurs armes. Les bijoux, quand ils sont portés, sont simples et fonctionnels. Ils se réduisent souvent à une lourde ceinture de métal précieux (une forme de monnaie très pratique) ou à un collier.

    En particulier, les boucles d'oreilles sont vues d'un mauvais œil car elles peuvent être arrachées durant un combat, et provoquer des blessures. Si vous rencontrez un jour un Mandalorien qui en porte une et qui fait mine de l'enlever, prenez vos jambes à votre cou : manifestement, il se prépare à passer à l'attaque !


Sources :
Revenir en haut Aller en bas
 
Histoire Mandalorienne
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: Le jeu :: Guide-
Sauter vers: